Selon l’adage, la question n’est pas de savoir si, mais quand on sera victime d’une cyberattaque. Jamais n’a-t-il sonné aussi juste. Nous avons ainsi recensé plus d’un millier d’attaques de rançongiciel à travers le monde en 2021, au 12 mai… contre environ 1660 l’an dernier. En France, nous en sommes à plus de 90 alors que le premier semestre n’est pas même fini, contre plus de 130 connues l’an dernier. Face à cela, la préparation est essentielle.

Au sommaire, retrouvez gratuitement dans ce PDF :

·       Cyberattaques : quelques clés pour mieux maîtriser sa communication de crise
Que dire ou ne pas dire, lorsque l’on est confronté à une cyberattaque par ransomware ? Comment éviter les fuites ? Nos conseils bienveillants à l’intention de ceux qui auront la malchance d’en passer par là.

·       Ransomware : bien en parler ne nécessite pas d’en faire des tonnes
Bien loin de la mise en scène d’un Norsk Hydro, et sans entrer autant dans le détail que l’université de Bochum ou celle de Maastricht, l’Écossais Flagship Group a reconnu une attaque de rançongiciel. Sobrement et efficacement.

·       Cyberattaque : Colis Privé donne l’exemple d’une communication de crise externe brouillonne
La maison-mère de Colis Privé, le groupe Hopps, a été victime d’une cyberattaque fin avril. Mais il s’est montré incapable d’assurer une communication externe juste. Alors qu’en interne, elle semble l’avoir été.

·       Ransomware : les ratés de la communication de crise
Beaucoup minimisent initialement l’importance et l’étendue de l’attaque, lorsqu’elle est détectée. Ce qui se produit souvent au dernier moment. A la clé : un délicat exercice de réorientation bien involontaire de la communication.

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